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L’église Saint-Hélier de Beuzeville

dédiée au Saint du même nom, né à Tongres (Belgique) 1ère moitié du VIe siècle, moine à Nanteuil (Cotentin) sous Saint Marcou, puis à l’île de Jersey où s’éleva la ville qui prit son nom, est composée d’une nef à deux bas-côtés et d’un chœur à deux chapelles latérales. Elle était jadis entourée d’un cimetière.

                                                  

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L’édifice primitif a été élevé au XIIe siècle (portail occidental de la nef dont la porte en tiers-point décorée de tores est cantonné de quatre contreforts à plusieurs glacis, les fenêtres du chevet, les voûtes sur croisées d’ogives).

 

 

Remaniée aux XVIe et XVIIIe siècles, elle porte de gracieux fenestrages, balustres, contreforts, gargouilles, et possède côté est, un colombage en style normand assez rare. Le clocher abrite trois cloches dont la plus ancienne, nommée Georgette Henriette, fut bénie en 1779. Plus récemment, il y a quelques 30 ans, l’église a été replacée dans sa force et sa robustesse, en substituant aux plâtres et aux stucs, la pierre nue qui apporte à cette église la beauté que nous apprécions aujourd’hui.

Les trois nefs, un sanctuaire, deux chapelles, évoquent désormais la sérénité des beaux cloîtres normands.

 

 

Dans le cintre du chevet on peut découvrir également une fresque de la Pentecôte, brossée par Jacques Berland,ancien pensionnaire de la Casa Velasquez, qui donne l’impression d’une tapisserie aux tons harmonieusement équilibrés.

 

 

      L’Eglise Saint-Hélier 

Présentation Générale

 

L’église de Beuzeville dédiée à Saint-Hélier, né à Tongres (Belgique) 1ère moitié du VIème Siècle, moine à Nanteuil (Cotentin) sous Saint-Marcou, puis l’île de Jersey où s’éleva la ville qui prit son nom, est composé d’une nef à deux bas-côtés et d’un chœur à deux chapelles latérales. Elle était jadis entourée d’un cimetière.

L’édifice primitif a été élevé aux XIIème siècles, (portail occidental de la nef dont la porte en tiers-point décorée de tores est cantonnée de quatre contreforts à plusieurs glacis…les fenêtres du chevet…Les voûtes sur croisées d’ogives…).

 

 

Remaniée aux XVI et XVIIIème siècle, elle porte de gracieux fenestrages, balustres, contreforts, gargouilles, et possède côté Est, un colombage de style normand assez rare. Le clocher abrite trois cloches dont la plus ancienne, nommée Georgette-Henriette, fut bénie en 1779.Plus récemment, il y a quelques 30 ans, l’église a été replacée dans sa force et sa robustesse, en substituant aux plâtres et aux stucs, la pierre nue qui apporte à cette église la beauté que nous apprécions aujourd’hui.

 

 

Les trois nefs, un sanctuaire, deux chapelles évoquent désormais la sérénité des beaux cloîtres normands.

 

LES VITRAUX

 

L’église est étincelante par ses dix-neuf verrières. C’est François Décorchemont, leMaître verrierde Conches, qui les a créées, translucides comme l’albâtre, dans  une admirable symphonie de couleurs.

Dans le cœur, les trois lancettes offrent une mosaïque de bleus et rouges, en l’honneur de la Sainte Trinité. Des anneaux entrelacés symbolisent l’unité des personnes divines, et « L’Alpha et l’Oméga » rappellent que Dieu est principe et fin de toutes choses. Entre ces baies, dominant l’Autel sobre et proportionné, s’élève un Christ qu’un Maître inconnu du XVIIème siècle tailla dans un bois de chêne. Dans le cintre du chevet une fresque de la Pentecôte, brossée par Berland, ancien pensionnaire dela Casa Vélasquez, donne l’impression d’une tapisserie aux tons harmonieusement équilibrés. Les grands vitraux dela chapelle Notre-Dame, inspirés du Cantique des Cantiques et des Litanies, chantent dans les bleus dignes de Chartres au milieu des lis, des roses, des étoiles, toute la poésie que l’Orient mystique a suscité en hommage à Marie. Dans la chapelle côté sud, la mission de Saint-Joseph est rappelée dans le trajet que la Sainte Famille dut faire de Nazareth à Bethléem, puis en Egypte avant leur retour, après la mort d’Hérode.

 

Les vitraux des nefs latérales présentent :

 

Côté sud

 

1) Saint-Pierre, le pêcheur d’hommes, dont le filet est lourdement chargé de poissons multicolores.

2) Saint-Hélier, le patron de la paroisse, qui subit le martyre dans les îles anglo-normandes qu’il évangélisait.

3) Saint-Louis, le très pieux et très juste Roi de France sous le chêne de la justice, qui fit élever la Saint-Chapelle pour être le reliquaire de la Couronne d’épines du sauveur.

4) L’image de Saint Jeanne d’Arc se profile dans les flammes rougeoyantes du bûcher qui deviennent incandescentes aux rayons du soleil. Sa maison natale, le château de Chinon, la cathédrale de Reims, le donjon de Rouen, la porte de Compiègne, témoignent de sa vie, de son action, de son martyre.

 

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Puis dans une mosaïque de mauves et de roses ; les vitraux ouest portent les motifs des fêtes liturgiques du Seigneur et encadrent la grande verrière aux Anges qu’il faut voir au soleil couchant embraser de reflets d’or les pierres du sanctuaire.

 

Côté nord

 

1)      Enfin côté nord : le Père Foucauld, l’apôtre des touaregs, apparaît dans la splendeur des coloris violets des montagnes du Hoggard et les dunes de sable doré, dans l’attitude du don de soi.

2)      Sainte Geneviève dont l’Amour Divin n’a pas éteint l’amour de la Patrie, fut le soutien des pauvres gens et de Paris sous l’invasion des barbares.

3)      Saint Anselme, qui avant d’être Archevêque de Cantorbéry fut abbé du Bec et dont l’abbaye patronna la paroisse jusqu’à la Révolution .Ce vitrail dans une atmosphère très normande de verts et de jaunes commémore aussi le souvenir de Guillaume Popeline, enfant de Beuzeville, Abbé du Bec pendant la guerre de Cent Ans.

4)      Saint Paul, l’apôtre des Gentils, au milieu des missions qu’il établit dans toute l’Asie Mineure.

 

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LES SCULPTURES

 

1)    Autel transept nord : Madame Hébert Coeffin, qu’on a appelée l’Imagier de Notre-Dame, a ciselé dans la pierre de nombreuses œuvres religieuses imprégnées de beauté. Elle a traduit une Notre-Dame de Toutes Grâces, si pure et si douce qu’on ne peut être qu’attendri par le sentiment de la bonté qui s’en dégage. Auprès d’elle, l’Enfant Jésus, les bras en croix annonce déjàla rédemption. Marie le présente au monde avec tendresse et espérance.

 

2)    Autel transept sud : Un autre œuvre ne suscite pas moins d’admiration, c’est la statue de Saint-Joseph, où l’auteur triomphe dans la simplicité d’une scène toute biblique. Les mains appuyées aux épaules de l’Enfant Dieu, qui tend vers lui son visage confiant, le charpentier de Nazareth, en ses habits de travail, tels que nous les ont légués les imagiers du Moyen-âge, l’enveloppe d’une radieuse affection.

 

3)    Bas côté sud : C’est avec le même talent d’émouvante sensibilité que Madame Hébert Coeffin, a réalisé l’image de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. D’un très large bloc de pierre arrondi à la base et qui dessine des volutes d’un nuage, Thérèse agenouillée se penche les bras étendus vers les foules suppliantes. Le sculpteur a restitué le visage aux lignes fermes, aux pommettes rondes, au menton volontaire, de celle qui, dans le silence du cloître, voua sa vie à la pénitence pour que d’autres soient sauvés.

 

 

Sculpture : Auguste Guénot.

Rarement on a présenté ainsi l’image du Sauveur. L’artiste a voulu souligner uniquement cette pensée : « Que ceux qui ne veulent pas entendre la voix de Dieu, le bâillonnent ! ».

 

 

 

D’une grande souffrance morale est né son Saint-Antoine de Padoue. Sur son visage se reflète l’abandon à la Providence dans une profonde résignation.

 

BENITIERS

 

Dans les bénitiers, GENSOLI, qui a longtemps fait le renom de SEVRES parce qu’il possédait à fond les techniques de l’art du feu inspiré de précieuses coupelles aux émaux et couleurs qui enrichissent la pierre.

 

FONTS BAPTISMAUX

 

Les fonts baptismaux sont la réplique de ceux de Domrémy où Jeanne d’Arc reçu le Baptême. Ils ont été exécutés avec précision ainsi que le Mémorial des Morts de la guerre et le Maître-Autel, par Mrs Boudard et Marcault, artisans locaux.

 

LES TOILES

 

Trois toiles de Marcel Rocherappellent l’artiste probe « en quête de Dieu » :

-         Une ascension du Seigneur entrant dans la lumière de la Trinité.

-          Les instruments de la passion.

-          Une sobre nature morte « Le Crucifix à la miche de pain » très belle suggestive du pain quotidien gagné chaque jour au prix du travail et de la peine.

 

Enfin une autre toile de René Morere, conception du récit évangélique de Jésus maudissant le figuier stérile.

 

 

 

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