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Berville-sur-Mer et le Mont Courel

Un sentier de découverte de 4,2 km aménagé .

 

Il a été conçu pour permettre aux promeneurs/randonneurs de découvrir la richesse écologique du site.

Le site du Mont-Courel domine le sud de l’estuaire de la Seine avec sa superficie de 69 ha. Préservé depuis 2003, ce site est remarquable grâce aux landes (habitats liés au pâturage)qui en font la renommée.

 

 

 

 

Source : www.eure-en-ligne.fr

 

Espace Naturel Sensible du Mont Courel.

Le site de Berville sur Mer

 

En date du 21 juillet 2003, suite à une délibération du conseil municipal de Berville sur mer, le site du Mont Courel est inscrit aux Espaces Naturels sensibles du Département de l’Eure. Le diagnostic établit en 2006 révèle un réelle richesse écologique notamment par la présence de landes, formations végétales devenues rares en Haute-Normandie suite à l’abandon du pâturage.

Le site forme un promontoire allongé à altitude de 80 mètres qui domine la partie sud du vaste ensemble de l’estuaire de la Seine. Sa superficie de 69 ha, totalement boisée constitue la forêt communale de Berville sur Mer.

 

 
Chênaies et boulaies atlantiques

Le plateau et ses bordures peu pentues étaient principalement occupés par des

chênaies et boulaies atlantiques dont on retrouve par place quelques groupements végétaux initiaux. Les petites dépressions humides accueillent de nombreuses espèces de mousses, amphibiens et libellules.

 

Landes
 

 

Les hauts de Berville ont été déforestés par l’homme pour la pratique de l’élevage, modifiant ainsi le paysage en landes sur les sols les plus acides et les plu secs.

Par « landes », on entend une formation végétale composée d’arbustes et de sous-arbrisseaux abritant une faune et une flore diverses.Milieu ouvert entretenu par le pâturage jusqu’au milieu du XXème siècle, seuls quelques reliquats subsistent aujourd’hui le long des grandes laies forestières entretenues par l’association communale de chasse.

 

 

Forêt de résineux?
 

Suite à l’arrêt de l’activité, l’homme à privilégié l’activité sylvicole, transformant les landes en forêt de résineux homogène et assez pauvre en terme de biodiversité via les grands reboisement de l’État des années soixante.

Sur les sols les plus riches les forestier ont aussi installé et favorisé le châtaignier.Ces peuplements artificiels vont continuer leur croissance et faire l’objet de coupes régulières ouvrant à nouveau progressivement le milieu à la lumière et à la reconversion, dont une partie au renouvellement des landes...

 

Enfin et en contrebas les forêts de ravins occupent les escarpements et pentes abruptes naturellement en érosion permanente.

 

Difficile d’accès, cet habitat à peu été touché par l’homme. On y trouve une grande proportion de bois mort où certains insectes et champignons abondent , confèrent à ce milieu une très haute valeur écologique.Compte tenu de  la nécessité de protection, nous accédons à ce dernier milieu par un simple sentier sommairement aménagé.

 

 

 

Vous pouvez néanmoins aussi utiliser les allées forestières du plateau qui n’en offrent pas moins de très beaux points de vue sur l’estuaire et les marais…

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